Présence du COVID-19 dans la petite côte : Mbour exige un centre de traitement

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Le district sanitaire de Mbour est en plein dans la seconde vague de la Covid-19. La recrudescence de la pandémie se fait sentir et exige des mesures la mise à disponibilité d’un centre de traitement et du matériel pour la prise en charge des malades.
 
En effet, le tableau s’assombrit de plus en plus comme le présente le tableau de cas communautaires à travers les communiqués quotidiens du ministère de la Santé. Ce qui dénote de la présence de la maladie dans la Petite côte et les chiffres parlent. Plus d’une trentaine de cas dénombrés dans le courant du mois de novembre ont poussé les autorités administratives ou préfectorales à demander la systématisation du respect des gestes barrières.

Le renforcement est mis à rude épreuve, faute de respect des mesures sanitaires et sécuritaires comme les gestes barrières. Si le protocole sanitaire est de mise dans les écoles de la commune de Mbour, le grand public est encore à la traîne. Les sorties de la police sont très animées dans le cadre des opérations pour faire respecter le port de masque dans la rue, les administrations et les transports publics. Des personnes sont tout le temps interpellées par les forces de l’ordre par défaut de masque ou bien mauvais port de masque.

Pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes dans la commune de Mbour. Trois grands foyers de fortes concentrations humaines, la gare routière, le marché central et le centre-ville, voient des milliers de personnes qui se croisent quotidiennement. Ces milieux ont l’allure de bombe ambulante. Par conséquent, si les autorités médicales ne font état de souci dans la prise en charge des malades de la Covid-19, le terrain fait craindre le pire avec le relâchement constaté en dehors des écoles car tout élève ne respectant le protocole sanitaire est prié de le faire et séance tenante.

 Avec la recrudescence des cas de Covid-19, surtout les contaminations communautaires, c’est-à-dire ceux qui en tombent malade sans savoir qui les a contaminés, la demande de centre de traitement s’impose ou la réouverture de ceux utilisés lors de la première vague pour parer au plus pressé.

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