Le Sénégal lance un nouveau projet programme d’amélioration des routes en milieu rural sur 52 km dont 7 à Popenguine-Ndayane

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Les travaux de réalisation de la route rurale reliant Bambey à Thieytou en passant par Gawane sont à un niveau d’exécution de 40% et seront achevés dans six mois, a annoncé Monsieur Ibrahima Sall, directeur de la gestion et de l’entretien du réseau à l’Ageroute.

‘’En 6 mois normalement, on devra terminer les travaux. On est à 40 % d’exécution. On était dans les phases de formulation d’études, ce qui a pris un peu de temps. Et là, on est au niveau de la planche test et je pense que l’exécution travaux va aller très vite’’, a-t-il dit. M. Sall procédait à une visite des chantiers du projet programme d’amélioration des routes en milieu rural avec la technologie probase de la Malaisie.

‘’Le Sénégal a bénéficié d’un financement de la Banque islamique de développement pour faire un projet pilote de construction de routes rurales sur 52 km. Donc, la phase pilote concerne les sections Bambey-Gawane jusqu’à Thieytou sur 28 km, Poponguine-Ndayane sur 7 km et Thiadiaye-Guédiène sur 17 km’’, a-t-il indiqué.

Les travaux, financés à hauteur de 9 milliards, prévoient des aménagements d’infrastructures socio-économiques pour améliorer le cadre de vie des localités qui sont traversées. ‘’Les routes en terre sont très vulnérables, donc on est obligé régulièrement d’intervenir pour assurer l’entretien. Cette technologie probase permet d’abord de stabiliser les couches d’assise pour augmenter la portance de ces routes, mais aussi faire un revêtement pour en assurer la durabilité’’, a assuré Ibrahima Sall. A l’en croire, avec la technologie Probase, le partenaire donne une garantie de 10 ans, ce qui va amoindrir les charges de l’Etat en termes d’entretien des routes. ‘’Les routes rurales en général au Sénégal étaient construites avec de la latérite, ce qui causait des problèmes de sécurité relativement à l’adhérence des pneus, mais aussi des problèmes de pollution au niveau des traversées, surtout d’agglomérations, mais aussi des charges d’entretien récurrentes’’, a-t-il relevé. ‘’L’objectif est de faire les pistes rurales en pistes revêtues, ce qui est meilleur. Ensuite, cette technologie s’exécute plus rapidement et le coût est moindre comparé aux pistes enrobées’’, a pour sa part ajouté Seow Cheng Soon, PDG de l’entreprise malaisienne.

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